Publié le : 25 avril 2019

Nous savons tous qu’un des éléments fondateurs du Québec, partie prenante importante de son histoire et de son développement, est le mouvement coopératif.  Des coopératives qu’elles soient grandes ou petites sont formées par des citoyen(ne)s engagés qui ont contribué de manière constante à l’occupation du territoire. Des petites coops de villages jusqu’aux Opérations dignité, c’est 100 ans de coopération au Bas-Saint-Laurent ! Découvrez la détermination de la région.

« Aménager, plutôt que déménager »

Au XIXe siècle, tous les villages produisaient leur beurre et leur lait avec la coopérative du coin. C’est en 1970 que le projet pilote du Bureau d’aménagement de l’Est du Québec (BAEQ) concluait à la fermeture de 95 villages jugés dévitalisés. Après la fermeture de 10 d’entre eux, le plus grand mouvement de contestation citoyenne appelée Opérations dignité naissait avec le slogan Aménager, plutôt que déménager. Ainsi, des regroupements d’OBNL et de coopératives ont vu le jour et ont permis à la population d’un large territoire de revendiquer son droit de vivre en milieu rural. Encore aujourd’hui, ils sont bien présents et ils sont devenus des partenaires des centres urbains.

Mobiliser et de revitaliser le Bas-Saint-Laurent

La région du Bas-Saint-Laurent compte actuellement plus de 120 coopératives. Elles ne sont pas toutes issues des Opérations dignité mais, plusieurs ont été inspirées. Elles désirent mobiliser et revitaliser le territoire. Effectivement, la diversité des coopératives répond à plusieurs besoins quotidiens de la communauté. Ces besoins variés se situent notamment en alimentation, agriculture, services marchands de proximité, restauration, culture, etc.

Mettre en lumière des coopératives du Bas-Saint-Laurent

Au cours des prochains mois, nous mettrons en lumière des coopératives actives membres de la Coopérative de développement régional du Québec (CDRQ). Ces coopératives relèvent des défis, offrent des services ou font revivre des entreprises. Surtout, elles mobilisent leur milieu et collaborent entre elles. La CDRQ soutient les groupes de promoteurs et les coopératives existantes. Avec un réseau d’une trentaine de conseillers, l’organisation offre un accompagnement spécialisé. Autant en gestion qu’en formation et toujours au service de ses membres et de ses partenaires.

Chaque lecteur pourra ainsi découvrir un peu plus de la vitalité de cette économie solidaire. Après tout, elle fait partie de l’ADN du Bas-Saint-Laurent!